• Alerte!! La princesse Beatrice s'est fiancée!

    Article complet sur ce site demain vendredi.


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    Bonne nuit les amis! yes


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    Après la poupée reine Letizia, voici la poupée Leonor. Point commun: moche!

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  • Relève de la garde du Corps des Carabiniers

    Tous les jours, à 11h55 précises, se déroule sur la place du Palais la relève de la garde du Corps des Carabiniers de S.A.S. le Prince.

    Composée de 10 hommes, ce détachement est chargé de monter la garde, d'assurer la protection de la Famille Princière et du Palais pendant 24h00.

    Cette relève entre la garde montante et descendante est considérée comme un moment fort de la vie palatine, un rituel solennel et militaire.
    Elle attire chaque jour de nombreux touristes et curieux sur la Place du Palais.

    La Compagnie des Carabiniers du Prince compte 123 officiers, sous-officiers et hommes de troupe placés sous l'autorité du commandant Gilles Convertini, chef de Corps.

    Elle constitue une des deux Unités militaires de la Force Publique Monégasque, elle-même dirigée par le Colonel Tony Varo, Commandant Supérieur de la Force Publique.
    La Force Publique Monégasque comprend également le Corps des Sapeurs-Pompiers.

    La Compagnie des Carabiniers du Prince a été créée le 8 décembre 1817 sous le règne du Prince Honoré IV pour la protection de la Principauté de Monaco et de la Famille Princière.
    Elle a fêté son bicentenaire en 2017 ; la marraine de la Compagnie est S.A.S. la Princesse Stéphanie et a Saint Sébastien pour Protecteur.

    Sa devise est "Honneur, Fidélité, Dévouement".

    Relève de la garde du Corps des Carabiniers

    Relève de la garde du Corps des Carabiniers

    Relève de la garde du Corps des Carabiniers

    Relève de la garde du Corps des Carabiniers

     


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  • Le château de Cecilienhof.

    le château de Cecilienhof

    Les héritiers de la famille impériale demandent le retour de châteaux et d'oeuvres d'art confisqués après la Deuxième Guerre mondiale.

    Un siècle après la fin de la monarchie en Allemagne, les héritiers de la famille impériale suscitent la polémique. Ils réclament le retour de châteaux et d'oeuvres d'art confisqués après la Deuxième Guerre mondiale.

    «Ces demandes se basent sur celles de mon grand-père, présentées après la réunification, que je poursuis pour ma famille», a justifié dans une récente interview au quotidien Die Welt le prince Georges-Frédéric de Prusse, chef de la maison impériale des Hohenzollern, qui a marqué un millénaire de l'histoire de l'Allemagne.

    La vénérable dynastie, détrônée avec Guillaume II après la Première Guerre mondiale, juge avoir été injustement expropriée à l'Est par les Soviétiques dans ce qui deviendra ensuite la RDA communiste. Un accord scellé en 1926 avec l'Etat allemand réglait pourtant la répartition des biens impériaux.

    Les détracteurs des Hohenzollern s'étouffent face à des demandes de restitution tardives et rappellent pour certains les sympathies nazies de membres de la famille impériale durant le IIIe Reich.

    Château de Cecilienhof

    L'enjeu est de taille: un droit de résidence notamment dans le célèbre château de Cecilienhof à Potsdam, des milliers d'oeuvres d'art et plus d'un million d'euros à titre de compensation sont réclamés par la famille du dernier Kaiser.

    Avec ses colombages, son architecture de style Tudor, ses six cours intérieures et ses 55 cheminées, Cecilienhof est célèbre pour avoir accueilli la conférence de Potsdam à l'été 1945, où les Alliés décidèrent du sort de leurs ennemis.

    Même si les Hohenzollern assurent ne vouloir exercer «aucune influence sur la présentation des collections et des expositions» à l'intérieur, ils entendent récupérer leurs biens. Ceux-ci sont devenus d'abord propriété de la RDA en 1949 puis de l'Etat allemand après la réunification en 1990.

    «Revendications inacceptables»

    Face à eux, la fondation publique qui gère l'essentiel du patrimoine de l'ancienne Prusse, les Länder de Brandebourg et de Berlin, où se situait le coeur de la province royale, ainsi que l'Etat fédéral allemand. «Les Hohenzollern se sont marginalisés avec leurs revendications inacceptables», tempête le ministre des Finances du Brandebourg, Christian Görke.

    Les tractations entre les représentants de la famille Hohenzollern et les fondations culturelles qui gèrent les biens en question durent depuis des années. Mais elles se sont durcies ces dernières semaines lorsque la famille a présenté une liste détaillée de revendications. Faute de compromis à l'amiable, les tribunaux devront trancher.

    Georges-Frédéric de Prusse vient déjà de perdre un procès visant à récupérer un château au bord du Rhin, non loin du célèbre rocher de la Lorelei.

    Question juridique

    «Quel culot !», s'est emporté l'ancien président de la chambre des députés allemands, Wolfgang Thierse, à propos des demandes de restitution impériales.

    «Les revendications se basent sur le droit et découlent de la loi. Elles n'ont pas évolué», réplique à l'AFP Markus Hennig, l'avocat des Hohenzollern. L'accord de 1926 octroyait à la famille un droit de résidence dans 39 châteaux et la propriété sur leur contenu.

    «C'est une position juridique. Le prince ne doit pas et ne veut pas habiter dans un château. Il s'agit simplement de savoir ce qu'il adviendra de ce droit de résidence», assure Markus Hennig.

    Au-delà de l'aspect légal, cette affaire réveille un conflit de mémoire autour de l'attitude des Hohenzollern après l'arrivée des nazis au pouvoir. Et ce au moment où les partisans d'une réhabilitation du passé prussien de l'Allemagne donnent de la voix.

    Rôle trouble de la famille

    Selon une loi de 1994, toutes les personnes ayant été expropriées par l'Union soviétique ont le droit de revendiquer une indemnisation si «elles n'ont pas soutenu le régime nazi».

    Or «il y a un débat entre historiens autour du lien controversé du Kronprinz (le prince héritier, arrière-grand-père de Georges-Frédéric) avec le nazisme. La plupart d'entre eux estiment tout de même qu'il existait un lien très fort entre le NSDAP et le Kronprinz, bien qu'il n'ait jamais été membre du parti», explique l'historien Stephan Malinowski.

    «En 1932», relève-t-il, «le Kronprinz appelle à voter pour Hitler lors de l'élection présidentielle», qui sera remportée une nouvelle fois par le maréchal Hindenburg.

    Référendum populaire

    Dans le Land de Brandebourg, la gauche radicale, membre du gouvernement régional de coalition, milite pour un référendum populaire contre les demandes de restitution impériales.

    Alors que le débat fait rage, la réouverture prochaine à Berlin d'un autre château emblématique des Hohenzollern suscite aussi la controverse: la décision prise par les députés allemands de reconstruire à l'identique le château de Berlin, résidence principale de la famille impériale jusqu'en 1918, détruit pendant la Deuxième Guerre mondiale avant d'être remplacé par le Parlement de la RDA, est dénoncée par les détracteurs du passé prussien national.


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  • Bonus!!

    Le 23 août, le roi Felipe et la reine Sofia se sont rendus au chevet du roi Juan Carlos après son triple pontage.

    Bonus!!


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    Samedi dernier, la reine Elizabeth a participé à la vente de charité de la paroisse voisine de Braemar et Crathie, à laquelle elle a contribué en faisant don d’un gâteau dont les visiteurs étaient invités à deviner le poids, moyennant une livre au profit des fonds de la paroisse. Cette  vente de charité bisannuelle est destinée à collecter des fonds pour les réparations et l’entretien des deux églises de la paroisse de Braemar et Crathie.

    Original

    Voici le service à thé offert par la reine pour la vente de charité.


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  • Tashichhodzong.

    Voici quelques photos du palais royal du Bhoutan, le Tashichhodzong.

    Tashichhodzong.

    Tashichhodzong.

    Tashichhodzong.


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  • Tylösandskonferensen

    Le 21 août, la princesse Victoria et le prince Daniel ont participé au festival de Tylösand.

    Tylösandskonferensen

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  • Héritiers

    Le 17 août, le couple héritier du Japon est arrivé au Bhoutan. Notez que c'est le frère de l'empereur qui héritera du trône en cas de décès de l'empereur actuel, puis son fils. La fille de l'empereur n'est pas héritière.

    Héritiers


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