• Voeux du roi des belges

    Le 24 décembre, le roi des belges a présenté ses voeux à son peuple.

    Voeux du roi des belges

    Voeux du roi des belges

    Mesdames et Messieurs,

    Tout d’abord, je voudrais m’adresser aux milliers de travailleurs qui cette année ont perdu leur emploi, que ce soit à Ford Genk, dans la sidérurgie wallonne ou ailleurs. Je comprends leur amertume et le désarroi de leurs familles.

    Cette période de Noël et de Nouvel An nous donne l’occasion de réfléchir ensemble à notre attitude face aux difficultés économiques et aux pertes d’emplois.

    Comme tous les pays européens, la Belgique n’est pas épargnée par la crise qui touche de nombreuses familles, même si notre pays y résiste mieux que la moyenne européenne.

    Comment pouvons-nous réagir ?

    1. Il me semble qu’une première réaction doit être, pour tous les acteurs de la société belge, d’unir leurs forces, pour présenter des réponses crédibles aux défis de l’emploi. Cela implique notamment une amélioration de la compétitivité de nos entreprises,  ce que le gouvernement vient de favoriser par la réduction des charges des entreprises et la modération salariale. Un autre moyen est d’encourager une meilleure formation des jeunes par exemple par l’enseignement en alternance, c’est-à-dire un enseignement scolaire joint à une formation en entreprise. La revalorisation de l’enseignement technique contribuera également à améliorer encore cette formation. J’ai eu l’occasion de visiter certaines écoles techniques et j’ai été impressionné par la qualité de la formation qui y est dispensée.

    Favoriser la recherche et la mise en œuvre des innovations, sont des moyens confirmés pour préparer la création des emplois de demain. Enfin, les partenaires sociaux, dans les domaines qui leur sont propres, peuvent aussi jouer un rôle important en élaborant des propositions communes en faveur de l’emploi.

    2. Une deuxième réaction des autorités publiques sera de créer le cadre nécessaire à une reprise économique. Cela implique le courage de rétablir graduellement et de manière soutenable, à tous les niveaux, l’équilibre de nos finances publiques. Les autorités fédérales viennent de prendre des décisions importantes à ce propos.

    3. Une troisième réaction doit à mon sens, se situer au niveau européen qui conditionne nos situations nationales.  Là il s’agit, surtout pour les pays de la zone euro, de poursuivre le nécessaire redressement budgétaire tout en organisant une relance équilibrée qui devrait être soutenue par l’Union Européenne. Notre gouvernement s’est inscrit concrètement dans une telle approche  positive, à la fois par ses décisions en Belgique et ses plaidoyers en Europe.

    Outre la politique économique, veillons aussi à ce que nos jeunes développent de plus en plus cette ouverture à l’Europe avec sa diversité et la richesse de ses cultures. Je me réjouis à ce propos du succès des échanges Erasmus pour les étudiants. J’ai été frappé, lors de l’inauguration de la nouvelle école européenne à Laeken, de voir la joie des enfants de maternelle, du primaire ou du secondaire, venus de partout en Europe, et qui parlaient et chantaient en plusieurs langues. Pour eux, participer aux cultures différentes de notre continent, est la chose la plus naturelle au  monde. Ils symbolisent l’Europe de demain.

    4. Quatrièmement. En ces périodes difficiles, nous devons avoir une attention spéciale pour les plus vulnérables. Il est paradoxal de constater que dans un pays aussi prospère que le nôtre, on estime qu’il y a près de 15 % de la population qui risque de tomber dans la pauvreté. Il faut faire preuve de solidarité et aussi d’imagination pour favoriser de nouvelles voies de réintégration dans le monde du travail. La Belgique s’est engagée à faire sortir au moins 380.000 citoyens de la pauvreté d’ici 2020.

     

    5. Cinquièmement. En ces temps perturbés que nous vivons, soyons vigilants, et montrons-nous lucides face aux discours populistes. Ils s’efforcent toujours de trouver des boucs émissaires à la crise, qu’il s’agisse de l’étranger ou des habitants d’une autre partie de leur pays. Ces discours existent aujourd’hui dans de nombreux pays européens et aussi chez nous.

    La crise des années 30 et les réactions populistes de cette époque ne doivent pas être oubliées. On a vu le mal que cela fit à nos démocraties.

    6. Enfin, malgré tant de graves préoccupations dans nos  pays, restons ouverts à ce qui se passe dans le reste du monde, surtout là où nous pouvons exercer une influence. A ce sujet, je suis consterné de voir que les drames des populations dans l’Est du Congo se poursuivent, avec tant de violences et de réfugiés, et que l’intégrité du territoire Congolais n’est pas respectée. Par ailleurs, la récente tentative d’assassinat du Docteur Mukwege, qui soulage les souffrances de tant de femmes dans cette région, et qui a reçu il y a 2 ans le Prix Roi Baudouin, illustre de façon dramatique cette tragédie. Tous ces développements ne peuvent nous laisser indifférents.

     

    Mesdames et Messieurs,

    C’est de tout cœur que la Reine et moi, et notre famille, vous souhaitons à chacun et à chacune, quelle que soit votre situation, de passer des moments heureux avec vos proches en ces fêtes de Noël et de Nouvel An.

    Meine Damen und Herren,

    Die Königin, ich selbst, so wie unsere ganze Familie, wünschen Ihnen von Herzen, in welcher Lage Sie sich auch immer befinden mögen,  daß Sie während der Feierlichkeiten zu Weihnachten und Neujahr,   glückliche Momente mit Ihren Liebsten erleben dürfen.

     


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  • Voeux du Grand Duc

    Le 24 décembre, le grand duc du Luxembourg a présenté ses voeux au peuple.

    Pour voir les voeux d'Henri, cliquez ici.

    Chers concitoyens,

    Lorsqu’aujourd’hui, nous jetons un regard rétrospectif sur l’année 2012 tout en tournant les yeux vers l’avenir, beaucoup d’entre nous le font avec des sentiments plutôt mitigés.  Une fois de plus, c’est une année mouvementée qui est sur le point de se terminer, année qui a vu des moments de bonheur alterner à un rythme accéléré avec des événements beaucoup moins réjouissants.  L’actualité a été dominée par la crise économique et, malheureusement, un certain nombre d’indices laissent d’ores et déjà penser que 2013 ne sera pas non plus une année facile.  Néanmoins, j’espère que chacun d’entre nous gardera le souvenir d’un grand nombre de moments positifs.  Ainsi, veillons à ce que les mauvaises nouvelles ne nous fassent pas oublier les événements positifs.

    En ce qui nous concerne personnellement, c’est avec une grande joie que la Grande-Duchesse et moi-même nous souvenons du mariage de notre fils aîné.  L’accueil très chaleureux réservé au Prince Guillaume et à la Princesse Stéphanie nous a énormément touchés.  Un grand merci, également au nom du jeune couple, pour votre sympathie, votre participation aux festivités et tous vos gestes d’amabilité.  Nous tenons à remercier tout spécialement ceux qui, dans le cadre de ce mariage, se sont distingués par leur travail particulièrement engagé.  Les nombreuses réactions positives dans notre pays et les échos favorables de l’étranger constituent autant de témoignages de reconnaissance de leur formidable travail.

    Je tiens à remercier tout particulièrement tous nos concitoyens qui se sont associés avec enthousiasme aux festivités du mariage du Prince Guillaume et de la Princesse Stéphanie et qui ont bien voulu partager avec nous ces moments importants pour ma famille et pour le pays.

    Il y a quelques jours, nous vous avons annoncé une autre bonne nouvelle, celle des fiançailles de notre fils, le Prince Félix, et de Claire Lademacher.  C’est avec une grande joie que nous présentons nos meilleurs vœux de bonheur au jeune couple.

    Chers concitoyens,

    Malheureusement, joies et peines se côtoient souvent dans la vie.  Le mariage a eu lieu à un moment où les bonnes nouvelles sont devenues rares.  Chez nous aussi, la crise économique a laissé des traces profondes: fermetures d’entreprises, licenciement de personnel, remise en question d’acquis sociaux et nécessité de mesures d’économies.  Toutes ces annonces ne restent pas sans conséquences, et ce en premier lieu pour ceux qui sont concernés personnellement.  C’est là une situation dont personne d’entre nous ne doit s’accommoder et qui constitue un défi pour nous tous.

    Ce soir, je voudrais penser tout particulièrement aux familles qui, dans notre pays, souffrent de la crise et sont confrontées à des problèmes financiers croissants.  Elles ont plus que jamais besoin de nous et de l’appui de l’État social!

    Pour notre société, une telle crise peut être l’occasion de faire preuve d’unité et de solidarité.  Heureusement, le Luxembourg peut se prévaloir d’une longue tradition de solidarité, dans notre pays, en Europe, mais aussi vis-à-vis de pays moins développés.  Aujourd’hui on a, plus que jamais, besoin de cette solidarité pratiquée à tous les niveaux.

    Chers tous,

    On entend souvent dire que la crise est une chance qui permet de réaliser changements et réformes.  Il est possible que ce soit effectivement le cas, il reste cependant que, tout d’abord, la crise est ce qu’elle est: l’illustration d’un échec qui, pour chaque individu comme pour des pays entiers, est synonyme de pertes énormes.  Il incombe aux politiques et à chacun d’entre nous de tirer les leçons de la situation actuelle, d’opter pour une gestion raisonnable des moyens désormais réduits et de repenser nos priorités.

    Dans ce contexte, la responsabilité est une notion-clé.  J’ai peur qu’au cours des dernières années, nous ayons désappris en partie d’assumer la responsabilité de nos actes.  Celui qui agit doit toujours être conscient des conséquences de ses décisions pour la société.  Dans tous les domaines, de l’économie à l’engagement social en passant par le monde des finances et la protection de l’environnement, c’est tout d’abord à nous-mêmes qu’incombe la responsabilité de nos actes.  On ne peut transférer sa responsabilité à autrui en montrant du doigt l’étranger ou le système.

    L’affaiblissement du sens de la responsabilité et du bien commun, le refus généralisé d’assumer des responsabilités et la prédominance de la seule recherche du profit personnel vont de pair avec une accentuation de l’indifférence et du goût du risque.  Lorsque la relation simple entre "recevoir" et "donner" se corrompt, il s’en suivra inévitablement des injustices.

    Dans un jeu où presque tout est possible et beaucoup est permis, il n’y a guère de limite à la créativité, avec toutes les conséquences positives ou négatives que cela comporte.  Or, les limites et les règles sont nécessaires, non pas pour restreindre la liberté individuelle, mais pour protéger la société dans son ensemble.

    Agir de manière responsable est, pour moi, la première réponse à n’importe quelle forme de crise, qu’il s’agisse d’une crise économique ou d’une crise de confiance, et peut nous aider à éviter dans une très large mesure qu’une telle situation ne se reproduise.

    Agir de manière responsable veut dire être honnête, dire la vérité, fût-elle impopulaire, respecter autrui, décider et consommer de manière consciente en évitant de réaliser des profits aux dépens des autres et, partant, de la société.

    Enfin, agir de manière responsable veut dire ne cesser d’envisager l’avenir du pays et de ses habitants avec clairvoyance.

    Chers concitoyens,

    La société de la communication dans laquelle nous vivons actuellement nous invite à agir sans cesse plus vite.  Les délais dont nous disposons pour agir et pendant lesquels nous sommes invités à réagir ne cessent de se raccourcir.  Or, je suis d’avis qu’il est essentiel de ne pas nous laisser entraîner exclusivement par les urgences et les décisions rapides, mais qu’il faut, au contraire, réfléchir à toutes les conséquences de nos décisions.  Notre ambition devrait être de ne pas nous emparer sans réfléchir de n’importe quelle rumeur, mais d’être au service de la vérité dans un esprit d’objectivité et de loyauté sans oublier les personnes qui se trouvent derrière les nouvelles.

    En ces temps incertains, qui semblent marqués par une perte de repères, je plaide pour une certaine normalité.  Nous avons à nouveau besoin de points de référence, nous avons besoin de temps et de calme pour prendre des décisions et aller au fond des choses pour les informations que nous recevons.  Et nous avons besoin de gens qui, dans un contexte pluraliste, défendent des valeurs.  La société a besoin de tolérance, mais en même temps, l’individu a besoin d’orientation.  Des valeurs comme le respect, la responsabilité, l’honnêteté, l’amour du prochain et le bon vivre-ensemble peuvent servir d’orientation et nous guider dans nos actions.

    Je suis convaincu que vous, chers concitoyens, êtes prêts à faire tout votre possible pour aider à préparer l’avenir de notre pays.  Le Luxembourg de demain sera différent de celui que nous connaissons.  Or, ce qu’il sera dépendra également de notre volonté d’assumer des responsabilités, de développer de nouvelles perspectives pour notre pays et de mettre l’accent sur la solidarité.  Relevons ensemble ce défi en envisageant l’avenir avec courage et confiance.

    Chers concitoyens,

    En cette veille de Noël, je vous souhaite à vous tous et à vos familles, avec la Grande-Duchesse, mon père, le Grand-Duc Jean, le couple grand-ducal héritier et toute la famille, un joyeux Noël et une très bonne année!

     


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  • Voeux du roi d'Espagne

    Le 24 décembre, le roi d'Espagne a souhaité un Joyeux Noël au peuple espagnol, de son bureau.

    Voeux du roi d'Espagne

    Voeux du roi d'Espagne

    Voeux du roi d'Espagne

    Buenas noches,

    En esta Nochebuena, como cada año, quiero reflexionar con vosotros sobre lo que nos preocupa y también sobre nuestras esperanzas.

    En concreto, me gustaría referirme a tres asuntos: la crisis económica, la fortaleza de España como nación europea e iberoamericana y la necesidad de reivindicar la política como instrumento necesario para unir las fuerzas de todos y acometer la salida de la crisis y los retos que tenemos por delante.

    No creo exagerar si digo que vivimos uno de los momentos más difíciles de la reciente historia de España.

    La grave crisis económica que atravesamos desde hace unos años ha alcanzado una intensidad, una amplitud y una persistencia en el tiempo que nadie imaginaba. Los ciudadanos sufren hoy su rigor, que está poniendo en entredicho el bienestar de no pocas familias. Pienso en tantas personas de todas las edades, pero muy especialmente en muchos jóvenes, que se levantan cada día con sensación de inseguridad y desánimo por la difícil situación de sus economías, la falta de trabajo y las inciertas perspectivas de futuro.

    No podemos ignorar que existe pesimismo, y que sus efectos se dejan sentir en la calidad del clima social que vivimos. Está además generando un desapego hacia las instituciones y hacia la función política que a todos nos preocupa.

    Frente a este pesimismo, como frente al conformismo, cabe encontrar nuevos modos y formas de hacer algunas cosas que reclaman una puesta al día.

    La realidad actual es compleja y no siempre fácil de entender ni de solucionar en el corto plazo. Austeridad y crecimiento deben ser compatibles. Las renuncias de hoy han de garantizar el bienestar de mañana, en un plazo razonable de tiempo, de manera que se asegure la protección de los derechos sociales que son seña de identidad de nuestra sociedad desarrollada.

    Para que nuestra economía vuelva a crecer tenemos que poner orden en nuestras cuentas y, a la vez, generar estímulos para la creación de riqueza. Hay estímulos que son creados por medidas de política económica o fiscal, o por políticas de fomento de la innovación o el emprendimiento, pero el primer estímulo que nos sacará de esta crisis se llama confianza.

    A lo largo de los treinta y siete años de mi reinado hemos pasado por varias coyunturas económicas realmente complicadas que los que tenemos ya algunos años recordamos bien. Quizá no fueron tan difíciles como ésta pero en cualquier caso fueron muy complicadas. Y sin embargo supimos salir de ellas con éxito y hacer que nuestra economía creciera y que nuestro bienestar mejorara. Y lo logramos por muchas razones pero en primer lugar porque teníamos confianza en un proyecto compartido por todos y en nuestras posibilidades de salir adelante.

    Hoy como entonces, podremos superar las dificultades actuales con la generosidad, el talento y la creatividad de nuestros hombres y mujeres y con la fortaleza de nuestro sistema productivo si tenemos confianza en nosotros mismos y si somos capaces de generarla también en las instancias y en los mercados internacionales.

     

    España es parte de la solución a la crisis global y debe ser protagonista en la toma de decisiones en los grandes foros internacionales. Iberoamérica es parte fundamental de nosotros, como también nosotros lo somos de ella. Lo mismo acontece con Europa. Con la Unión Europea tenemos que seguir trabajando para superar las visiones puramente nacionales y reforzar las bases de solidaridad con las que entre todos hemos avanzado en el proceso de integración. Hemos de garantizar que nada de lo conseguido juntos, ni los derechos individuales y sociales, ni el bienestar económico, ni el proceso de construcción política y económica puedan verse amenazados.

    Pero no todo es economía. Por muy evidente que sea, no es malo repetirlo: no todo es economía. No ignoro que la política no vive hoy sus mejores horas en la percepción de los ciudadanos. Por esta razón yo quisiera esta noche reivindicar la política porque su papel es fundamental en la salida de la crisis.

    Quiero reivindicar la política grande, esa que para destacar su dignidad y valor solemos llamar la política con mayúsculas.

    La que, desde el gobierno o desde la oposición, fija su atención en el interés general y en el bienestar de los ciudadanos.

    La que, lejos de provocar el enfrentamiento y desde el respeto a la diversidad, integra lo común para sumar fuerzas, no para dividirlas.

    La que sabe renunciar a una porción de lo suyo para ganar algo mayor y mejor para todos.

    La que busca el entendimiento y el acuerdo para encauzar y resolver los grandes y fundamentales desafíos colectivos.

    La que se cimenta en el espíritu de servicio y se acomoda a los principios de la ética personal y social.

    La que, en fin, es capaz de sacrificar la satisfacción del corto plazo, a menudo efímero, para ensanchar el horizonte de sus ambiciones.

    Esa fue la política grande que supo inaugurar una nueva y brillante etapa integradora en nuestra historia reciente y es la única que tiene la capacidad de reafirmar la confianza en nuestra gran nación, abrir nuevas puertas a la esperanza y materializar ese anhelo de superación que está reclamando nuestra sociedad.

    Para conseguirlo, es necesario promover valores como el respeto mutuo y la lealtad recíproca. Son valores que hace más de tres décadas contribuyeron a poner en pie un nuevo marco de convivencia, el reconocimiento de nuestra pluralidad y el amparo de las diferentes lenguas, culturas e instituciones de España. Es hora de que todos miremos hacia adelante y hagamos lo posible por cerrar las heridas abiertas. Será nuevamente un éxito de todos, ciudadanos e instituciones, basado en el respeto a las leyes y a los cauces democráticos.

    La Corona es muy consciente del esfuerzo y el sacrificio que los ciudadanos están llevando a cabo con entereza. Ningún esfuerzo en la vida es baldío y tampoco lo serán los que se están haciendo ahora. En este contexto, quiero resaltar la actitud abnegada y leal de las familias y la solidaridad de muchas organizaciones asistenciales que, con su ayuda, tanto están contribuyendo a la estabilidad social. También, el sacrificio de todos los españoles que dejan ahora nuestro país para conseguir mejores condiciones de vida para ellos y sus familias. Su experiencia y preparación constituirán a su regreso un importantísimo efecto dinamizador de nuestra economía.

    La Navidad simboliza el triunfo de la generosidad sobre el egoísmo. Generosidad, solidaridad y compromiso son valores que todos debemos reconocer, conservar y promover siempre y en estos tiempos más que nunca.

    Feliz Navidad para todos y buenas noches.

     


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  • Carte de voeux de Cristina


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  • Carte d'Elena

    Carte d'Elena


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  • Voeux de Sofia et Juan Carlos

    C'est par une reproduction de l'Adoration qui se trouve au musée de l'Escorial que le roi et la reine d'Espagne illustrent leur voeux cette année.

    Voeux de Sofia et Juan Carlos


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  • Voeux de Letizia et Felipe

    C'est par une photo des infantes que les princes des Asturies illustrent leurs voeux cette année.

    Voeux de Letizia et Felipe


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  • Cartes de voeux

    Voici la photo qui illustre la carte de voeux de Charles et Camilla.

     


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  • Voeux

    Voici la carte de voeux 2012 de la famille royale de Jordanie.

    Si l'un(e) de vous lit l'arabe, pourrait-il traduire ce qu'il y a écrit sur le roi? merci


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  • Carte de voeux belge

    Voici la carte de voeux envoyée par le roi et la reine des belges


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