• Gabrielle et Jacques


    3 commentaires
  • Au ski

    Le 28 février, les famille royales suédoise et norvégienne se sont retrouvés à Falun en Suède à l'occasion des championnats du monde de ski.

    Au ski

    Au ski

    Au ski

    Au ski

    Au ski


    6 commentaires
  • In memoriam

    Fin de cette journée consacrée à l'holocauste. L'actualité normale reprend demain. Impossible pour nous de mélanger avec le reste de l'actualité.

    In memoriam

    Voici un exemple de Kaddish (prière des morts chez les juifs).

    J'espère que cela ne va pas réveiller l'anti-sémite qui dort dans le coeur de certains... parce que l'anti-sémitisme, c'est pire que tout.


    6 commentaires
  • Cela fait 70 ans que le camp de Auschwitz Birkenau en Pologne a été libéré par les soviétique après avoir été abandonné par les nazis.


    6 commentaires
  • Chez le nouveau roi

    Le 24 janvier, le nouveau roi d'Arabie Saoudite a reçu ses invités au palais royal.

    Chez le nouveau roi


    3 commentaires
  • Le 19 janvier ont été diffusés les nouveaux timbres avec le roi Felipe.


    2 commentaires
  • Mort du roi

    Le 22 janvier, le roi d'Arabie Saoudite est mort.

     Le mode de succession adelphique, c’est-à-dire entre frères, prévaut depuis le Moyen Âge dans tout le monde arabo-musulman, alors qu’il est patrilinéaire en Europe. La transmission du pouvoir en Arabie saoudite, qui obéit à ce principe, est plus complexe : le roi n’est pas le frère le plus âgé, mais le membre le plus puissant de sa génération. Le pouvoir est donc très dépendant des équilibres de pouvoir du moment.

    Chaque roi potentiel est à la tête d’une faction, dont la puissance est déterminée par la force de son clientélisme, son soutien dans les forces armées et ses appuis dans le monde religieux et intellectuel.

    La légitimité en tant que telle n’existe pas. Seuls comptent les procédés qui permettent de se légitimer : le roi doit prouver à tout moment qu’il domine. Le pouvoir saoudien vit depuis toujours dans d’incessantes luttes de pouvoir au sommet.

    À la mort du roi, la lutte est encore plus forte. Quand Abdallah a disparu, jeudi 22 janvier au soir, ces rivalités ont commencé dès 23 heures. Le nouveau roi, Salman, a immédiatement évincé tous les proches de son prédécesseur et nommé un nouveau vice-prince héritier, Mohammed Ben Nayef.

    Ce mode de succession est problématique pour deux raisons essentielles. La première est qu’il crée un pouvoir « horizontal » qui se traduit par une distribution du pouvoir au sein de la famille. L’État est perçu comme un patrimoine sur lequel il faut mettre la main : cela paralyse le processus de décision sur lequel chaque faction veut avoir la main.

    Dans ce contexte, le roi est juste un primus inter pares – « le premier d’entre ses pairs », ce qui signifie que le souverain n’est pas au-dessus de l’État mais doit lui aussi lutter pour le pouvoir. Ce jeu des factions explique notamment les positions changeantes en politique étrangère : chaque groupe de pouvoir mène sa diplomatie. Celle-ci est tributaire des positions de la faction du moment.

    L’autre problème intervient lorsqu’il y a une transition générationnelle, car tous les membres de la nouvelle lignée réclament leur droit à régner. Ceci crée des conflits infinis dans la famille royale. Les principaux ennemis des Saoud sont les Saoud eux-mêmes.

    Le pouvoir saoudien est marqué par un très fort conservatisme : le seul objectif du roi est de transmettre sa monarchie intacte.

    Néanmoins, un changement du mode de succession adelphique est vital pour assainir l’État. Le royaume doit donc passer à un mode de succession patrilinéaire basé sur la primogéniture – à l’image des rois de France. Ce sera l’une des questions de survie à moyen terme pour la famille royale.


    5 commentaires
  • Timbres

    Le 15 janvier, la poste suédoise a présenté les nouveaux timbres représentant les souverains.

    Timbres

    Timbres


    3 commentaires
  • La princesse Madeleine attend son second enfant


    20 commentaires
  • Les autres aussi

    Le 12 décembre, la princesse Maha Chakri Sirindhorn,la fille du roi Bhumibol de Thaïlande a assisté aux funérailles de la reine Fabiola.

    Les autres aussi

    l'archiduc Carl Christian d'Autriche et de son épouse Marie-Astrid du Luxembourg.

    Les autres aussi

    Moulay Rachid du Maroc


    9 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique