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  • Princesse Royale


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  • De Budapest à Madère : Les dernières heures de la monarchie hongroise

     

    À la suite de la défaite de l’empire austro-hongrois, la république est proclamée en Hongrie dès novembre 1918, avec à sa tête le premier ministre Mihály Károlyi, qui sera élu président en janvier 1919. Cependant la situation reste confuse car les Alliés imposent un démembrement d’une grande partie du territoire au profit des pays voisins. Fidèle à la couronne millénaire héritée de saint Étienne, le comte József Károlyi (1884-1934) s’oppose à son demi-frère Mihály. À Budapest, il demeure au service de la famille royale pour tenter, avec les partisans du roi Charles, de restaurer la monarchie. Peine perdue. Exilé en Suisse dès mars 1919, le roi Charles est arrêté lors de son ultime retour en Hongrie en 1921. Il est alors contraint par les Alliés de s’exiler à Madère avec sa famille. Károlyi les rejoint pour les dernières semaines de la vie du roi Charles, qui s’éteint à 34 ans le 1er avril 1922. Károlyi reste proche de l’impératrice Zita, installée en Espagne, qui le charge de l’éducation hongroise de son fils Otto de Habsbourg, l’héritier du trône d’Autriche-Hongrie.

    Ces mémoires, traduits pour la première fois du hongrois, sont complétés par une biographie de József Károlyi et par la présentation de sa pensée politique et sociale, à travers ses discours et des témoignages, dont celui de l’archiduc Otto de Habsbourg.


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  • Marie-Clotilde de France : La soeur oubliée de Louis XVI

     

    Qui se souvient de la vénérable Marie-Clotilde de France (1759-1802), la soeur oubliée de Louis XVI et de Madame Elisabeth, dont pourtant le pape Jean-Paul II a reconnu en 1982 l'héroïcité des vertus ? Son mariage a été le dernier célébré à Versailles en 1775, juste après le sacre de Louis XVI. Elle épouse alors le prince de Piémont-Sardaigne et part vivre à Turin. Avec son mari, elle va recevoir à sa cour toute l'émigration française, dont ses frères, les futurs rois Louis XVIII et Charles X. Mais devenue reine de Piémont-Sardaigne en 1796, elle doit s'exiler avec sa famille à travers l'Italie, de crainte d'être enlevée par les Français. Elle témoigne en dépit de ces événements d'une foi profonde, faite de piété et d'austérité. Elle instaure ainsi le culte de Notre-Dame de Pitié dans ses Etats, avant de mourir, à Naples, à l'âge de 42 ans.


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