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  • Argent en 1977, or en 2002, diamant en 2012 et saphir en 2017. La liste des jubilés célébrés par Elisabeth II constitue un record… parmi d’autres. Inauguré en 1952, son règne est, depuis 2015, le plus long de l’histoire de l’Angleterre, juste devant celui de son aïeule, la reine Victoria. Très populaire, elle est la doyenne des têtes couronnées de la planète. Elisabeth II incarne plus qu’elle-même, ce que souligne The Queen, formule impersonnelle par laquelle ses sujets la désignent volontiers et qu’elle personnalise désormais. S’il est une reine, c’est elle ! Au-delà de la souveraineté, c’est la royauté qu’Elisabeth II porte sur ses épaules. Une royauté qui s’inscrit dans le temps long, celui, par exemple, du château de Windsor dont l’origine remonte à la conquête de l’Angleterre par Guillaume, duc de Normandie, au XIe siècle, ou du couronnement dont le rituel suit, depuis près de 1 000 ans, peu ou prou le même rituel. Si lieux et cérémonies sont riches d’histoire et de significations, ils agissent comme un masque. Quelle femme Elisabeth II est-elle parvenue à dissimuler sous les diadèmes et les longs manteaux bordés d’hermine, les uniformes et les décorations ?

    Grâce aux photographies de Presse Association, agence anglaise fondée il y a 150 ans, détentrice d’un fonds immense sur la famille royale et son histoire, ce livre offre un portrait largement inédit d’Elisabeth II. Plutôt qu’une approche strictement chronologique, une présentation thématique a été privilégiée. Ainsi, de la reine en majesté aux liens qui l’unissent à ses sujets, de la mère de famille, aussi royale soit-elle, aux résidences où celle-ci séjourne, de la mode selon Sa Majesté aux voyages entrepris à travers le Commonwealth et d’autres États depuis plus de 65 ans, de la reine au travail aux traditionnels divertissements royaux, c’est un autre visage d’Elisabeth II, reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, que ce livre invite à découvrir. « Honi soit qui mal y pense », pour citer la devise de l’ordre de la Jarretière, non pas traduite de l’Anglais, mais en roman, en vieux Français, cette langue qui était parlée à la cour royale, à la fois des deux côtés de la Manche, jusqu’au XVe siècle. Et dont « The Queen » use toujours.

     


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  • 1485-1603. En l'espace de quatre générations, l'Angleterre passe du Moyen Âge flamboyant aux fastes de l'époque baroque, de la guerre des Deux-Roses à la construction d'un État. Dans cette saga familiale, on n'est jamais très loin du conte. Il était une fois Henri VII, le père fondateur, son fils Henri VIII, le Barbe bleue aux prises avec François Ier et Charles Quint, le petit Édouard VI, la sulfureuse reine Marie, l'acariâtre Élisabeth, toujours vierge. Tous, dans leurs différences mêmes, ont illustré leur siècle, cet âge d'or de la culture anglaise qui nous éblouit encore. Les Tudors ont affiché à la face du monde leur réussite et leur richesse, à peine entachées par quelques têtes coupées, des reines exécutées, des catholiques étripés, une sauvage répression – toutes choses que l'on pardonne volontiers aux souverains que l'on aime. Dominé par l'antique déesse Fortuna, en proie aux bouleversements, le siècle des Tudors fut par excellence le temps du changement. C'est aussi à cette époque que l'Angleterre s'engagea résolument dans une aventure de conquête qui s'étendit à tout l'espace atlantique. Aujourd'hui comme jadis, les Tudors hantent notre imaginaire.


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  • Mariages de légende à la cour d'Angleterre - Deux siècles d'amour et de trahison

    D'Edouard VII et Alexandra de Danemark à Harry et Meghan, découvrez les secrets des mariages royaux anglais.

    Ce 19 mai 2018 aura lieu un mariage royal ultramédiatisé et peu ordinaire, celui du Prince Harry et de Meghan Markle, une roturière athée, féministe, divorcée, américaine et métisse. Une union qui fait exploser les codes de la très traditionnelle famille royale anglaise.

    Six ans après le mariage de William et Kate, le jeune prince fantasque s'unit à une ancienne actrice. Cette dernière devra apprendre les rouages de la monarchie et se conformer aux règles strictes dictées par la Reine Elizabeth.

    À travers ce mariage et ceux qui l'ont précédé, Philippe Delorme nous propose un livre mêlant Histoire et traditions, tout en n'oubliant pas les travers, les arrangements et les scandales qui en ont découlé et en découlent encore.

    L'auteur remonte donc le fil du temps : 150 ans de noces royales, pas moins de 24 mariages, sont analysés par ce journaliste proche des cours européennes. Parmi les plus célèbres, les mariages de :

    Edouard VII et Alexandra de Danemark (1863), George VI et Elizabeth Bowes-Lyon (1923), Elisabeth II et Philip (1947) jusqu'à Charles et Camilla (2005) et William et Kate (2011).


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  • La dignité du roi

    Dans l'historiographie comme dans la mémoire nationale, une idée prédomine : la royauté serait morte en France avec Louis XVI, ce régicide étant l'aboutissement d'un processus inéluctable de désacralisation de la royauté. Pourtant, le xne siècle français voit se succéder Premier Empire, monarchies constitutionnelles des Bourbons de la branche aînée puis de la branche cadette, Second Empire, jusqu'à ce que l'espoir d'une restauration monarchique s'évanouisse pour la dernière fois pendant les premières années de la nie République. On assiste donc pendant toute cette période à des réinventions successives de la monarchie, résultats d'un compromis souvent malaisé entre tradition et innovation. Réinventer la monarchie, c'est avant tout repenser la place du monarque dans le régime, autrement dit redéfinir la royauté. C'est à cette royauté - " la dignité de roi " d'après la définition du Dictionnaire de l'Académie depuis 1692 - que le présent ouvrage est consacré. Dans le cadre d'une histoire politique enrichie notamment parles apports de l'histoire culturelle, le volume rassemble des articles dont l'ambition est de contribuer au renouveau actuel de l'histoire de la France du XIXe siècle. Ils explorent tour à tour les mécanismes du pouvoir royal, sa représentation, ses modes de légitimation et la réception de l'image des régimes, ainsi que la question de l'intégration des femmes - qu'elles soient épouses, mères ou soeurs - dans les royautés de la période.


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  • 75 ans


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