• Aarhus Domkirke

    Le 4 avril, la reine Margrethe a assisté à la messe de Pâques à Aarhus. 

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  •  "Copa de S.M. el Rey” 2020 de Fútbol

    le 3 avril, le roi Felipe a assisté à la finale de foot de la coupe du roi.

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  • Pâques

    Le 2 avril ont été publiées ces photos de la reine Elizabeth et du pince Charles dans le jardin de Frogmore House à Windsor, à l'occasion de Pâques.

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  • Elizabeth


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  • Jordanie: un demi-frère du roi accusé d'avoir comploté contre le royaume

    Le prince Hamza, demi-frère du roi Abdallah II de Jordanie, a tenté de déstabiliser le royaume et de porter atteinte à la sécurité du pays, a affirmé dimanche le vice-Premier ministre, tout en annonçant une quinzaine d'arrestations, dont des personnes ayant occupé des postes à responsabilité.

    Hamza, qui s'est vu retirer le titre de prince héritier en 2004, et les autres suspects ont collaboré avec une puissance étrangère pour "porter atteinte à la sécurité" de la Jordanie, a indiqué le vice-premier ministre, Aymane Safadi, lors d'une conférence de presse, sans préciser de quelle puissance étrangère il s'agissait.

    Avant d'en arriver à ce constat, "les services de sécurité ont suivi durant une longue période les activités et les mouvements du prince Hamza ben Hussein, de Cherif Hassan ben Zaid et de Bassem Awadallah et d'autres personnes visant la sécurité et la stabilité de la patrie", a-t-il argué.

    Le prince Hamza avait annoncé samedi soir avoir été "assigné à résidence" dans son palais à Amman.

    Dans une vidéo transmise à la BBC par son avocat, Hamza a affirmé que le chef d'état-major de l'armée s'était rendu à son domicile et lui avait signifié qu'il n'était "pas autorisé à sortir". Il a nié avoir pris part à un complot, et a accusé les autorités de son pays de "corruption" et d'"incompétence".

    - "Sécurité et stabilité" -

    La "sécurité" et la "stabilité" de la Jordanie représentent une "ligne rouge" qui ne doit pas être franchie, a mis en garde dimanche matin le journal d'Etat Al Rai.

    Agé de 41 ans, Hamza est le dernier fils du roi Hussein, né d'un quatrième et ultime mariage avec la reine Noor, d'origine américaine.

    Conformément au souhait de son père, décédé en 1999, il avait été nommé prince héritier lorsque Abdallah II était devenu roi. Mais, en 2004, le souverain lui a retiré ce titre pour le donner à son propre fils aîné, Hussein.

    La reine Noor a pris la défense de son fils, dénonçant sur Twitter des "calomnies": "Je prie pour que la vérité et la justice l'emportent pour toutes les victimes innocentes", a ajouté celle qui avait déjà critiqué ces derniers mois les autorités du royaume.

    Le général Youssef Huneiti, chef d'état-major, avait précisé samedi dans un communiqué que le prince Hamza avait été "appelé à arrêter les activités qui pourraient être utilisées pour porter atteinte à la stabilité et à la sécurité du royaume". Il avait démenti son arrestation.

     

    "Personne n'est au-dessus de la loi. La sécurité et la stabilité de la Jordanie passent avant tout. Toutes les mesures qui ont été prises l'ont été dans le cadre de la loi et après une enquête approfondie", avait-il relevé.

    Pour Barah Mikaïl, professeur à l'université Saint Louis à Madrid et directeur de la société de conseils Stractegia, "il n'y a pas beaucoup de raisons de douter de la version du pouvoir jordanien".

    "Celui-ci est très bien structuré côté renseignements et maillage national, et le contrôle étroit en particulier des personnes soupçonnées de pouvoir atteindre à la monarchie est un fait", a-t-il expliqué à l'AFP. "Le pouvoir jordanien a besoin de rassurer autour de lui et il se passerait bien de la présence d'un complot ourdi à son encontre, surtout à l'approche de l'anniversaire du royaume".

    Faut-il craindre pour le pouvoir jordanien à brève échéance? "Je ne le crois pas. Les choses semblent contenues", a-t-il ajouté.

    Au total, au moins 16 personnes ont été interpellées, parmi lesquelles deux personnalités, Bassem Awadallah (un ancien conseiller du roi) et Cherif Hassan ben Zaid, selon M. Safadi, qui a précisé que les services de sécurité avaient recommandé au roi de les renvoyer devant la cour de sûreté de l'Etat.

    - "Rancoeur" -

    D'après un analyste jordanien ne souhaitant pas être identifié pour des raisons de sécurité, le prince Hamza avait ces derniers temps "multiplié devant son cercle d'amis les critiques contre ce qu'il qualifiait de corruption au sein du pouvoir".

    Toujours selon cette source, "il y a certainement de la rancoeur de sa part car il n'a jamais digéré d'avoir perdu son titre de prince héritier".

    Le royaume de Jordanie doit célébrer le 11 avril son 100e anniversaire.

    Dimanche, premier jour de la semaine en Jordanie, une apparence de normalité a régné dans les rues d'Amman, même si les développements de samedi soir étaient sur toutes les lèvres.

    Petit pays dépourvu de ressources naturelles et largement dépendant des aides étrangères, la Jordanie est toutefois perçue comme stratégique au regard des tensions régionales.

    Depuis samedi soir, l'ensemble des monarchies du Golfe ont unanimement fait bloc derrière le souverain jordanien en lui exprimant leur plein soutien, dans des déclarations distinctes.


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  • Les autorités jordaniennes ont promis de fournir davantage d'explications, au lendemain d'une vague d'arrestations pour "raisons de sécurité", notamment de proches de la famille royale, un journal d'Etat avertissant que la "stabilité" du royaume constituait une "ligne rouge" à ne pas franchir.

    Le demi-frère du roi Abdallah II de Jordanie, le prince Hamza, a lui annoncé samedi avoir été "assigné à résidence" dans son palais à Amman, après avoir été accusé par l'armée d'activités contre "la sécurité du royaume".

    Dans une vidéo transmise à la BBC par son avocat, le prince jordanien a affirmé que le chef d'état-major de l'armée s'était rendu à son domicile et lui avait signifié qu'il n'était "pas autorisé à sortir". Il a nié avoir pris part à un complot et accusé les autorités de son pays de "corruption" et d'"incompétence".

    Hamza est le fils aîné du roi Hussein et de son épouse américaine, la reine Noor, née Lisa Halaby. Conformément au souhait de son père, décédé en 1999, il avait été nommé prince héritier lorsque Abdallah était devenu roi. Mais en 2004, Abdallah II lui avait retiré son titre pour le donner à son fils aîné Hussein.

    Dans un communiqué, le chef d'état-major jordanien, le général Youssef Huneiti, avait précisé que le prince Hamza avait été "appelé à arrêter les activités qui pourraient être utilisées pour porter atteinte à la stabilité et la sécurité du royaume", mais avait démenti son arrestation.

    "Personne n'est au-dessus de la loi. La sécurité et la stabilité de la Jordanie passent avant tout. Toutes les mesures qui ont été prises l'ont été dans le cadre de la loi et après une enquête approfondie", avait-il ajouté.

    - Remue-ménage au palais -

    Selon l'agence de presse officielle Petra, les autorités ont arrêté un ancien conseiller du roi, Bassem Awadallah, et d'autres personnes, alors que le quotidien américain Washington Post a fait état pour sa part d'un complot visant à renverser le roi.

     

    Ce remue-ménage n'a pas encore été commenté par le palais royal jordanien, mais une source gouvernementale a déclaré dimanche à la chaîne de télévision officielle Al-Mamlaka qu'une déclaration clarifiant les faits serait publiée dans les heures qui viennent par les autorités concernées.

    Seul journal officiel à commenter cet événement, Al-Rai a affirmé dimanche que les intérêts supérieurs, la sécurité et la stabilité du royaume étaient "une ligne rouge" à ne pas franchir.

    "L'opération de sécurité hier (samedi) est l'expression d'une ligne rouge qui ne permet pas d'être franchie quand il s'agit des intérêts supérieurs du royaume, de sa sécurité et sa stabilité", écrit le journal en une.

    "Certains essaient d'imaginer une tentative de coup d'Etat en Jordanie, et ils tentent d'impliquer le prince Hamza", poursuit Al Rai.

    Pour le journal, "certains agissements du prince (Hamza) ont été sciemment utilisés pour nuire à la sécurité et à la stabilité de la Jordanie". 

    "Ceux qui connaissent l'histoire de Jordanie savent bien que ce genre de situation arrive de temps à autre. Ils savent aussi que toute tentative de déstabiliser ce pays centenaire ou de séparer le peuple de son leadership sont vouées à l'échec", conclut le journal.

    Les journaux semi-gouvernementaux al-Dostour et al-Ghad ont pour leur part reproduit sans commentaire les communiqués officiels à propos de ces arrestations.

    Le royaume de Jordanie, qui célèbrera le 11 avril son 100e anniversaire, est un petit pays dépourvu de ressources naturelles et largement dépendant des aides étrangères.


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  • Condoléances

    Le 31 mars, L'impératrice Emerita Michiko a rendu une visite de condoléances à la résidence du pianiste Keiko Toyama à Minato, Tokyo. Mme Toyama est décédée le 29 mars à 87 ans. L'impératrice émérite a salué les proches de Mme Toyama avant de lui rendre hommage.

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  • Four Freedoms Awards

    Le 31 mars, la princesse Beatrix a regardé  la présentation des Four Freedoms Awards de Castle Drakensteyn Castle. La présentation a lieu en ligne cette année. Les récompenses sont décernées à des organisations et à des individus qui ont apporté une contribution importante, courageuse et personnelle à la liberté du monde.


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  • #RailToRefuge

    Le 30. mars, Camilla s'est rendue à la Station Victoria pour parler du programme de protection des femmes contre la violence domestique.

    #RailToRefuge

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  • Rififi en Jordanie!

    Plusieurs proches du roi arrêtés ou mis en résidence surveillée!

    dont l'ancien prince héritier qui a fait diffuser une vidéo dans laquelle il dénonce l'incompétence et la corruption en Jordanie; 


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  • Algérie

    Le 29 mars, le roi Felipe a reçu en audience le ministre des Affaires étrangères de la République algérienne démocratique et populaire, Sabri Boukadoum.

    Algérie

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